Art de Vivre

  • Il n’est jamais trop tard pour construire la suite

    Après 45 ans, le temps n’est pas forcément votre adversaire. Il peut devenir votre meilleur allié. À condition de savoir où vous voulez aller.

    « Ce n’est plus vraiment de votre âge. »

    Changer de métier.
    Créer une entreprise.
    Apprendre quelque chose de complètement nouveau.
    Partir seule.
    Faire un grand voyage.
    Commencer une activité artistique.
    Prendre davantage de temps pour soi.
    Ou simplement décider que, finalement, la vie que l’on mène ne nous convient plus tout à fait.

    Après 45 ans, il y a parfois une petite voix qui vient nous rappeler ce qui serait raisonnable et réaliste à notre âge…

    Et si on lui répondait simplement : « Merci pour cet avis. » Parce qu’après 45 ans, tout n’est pas terminé. Loin de là. C’est même souvent le moment où l’on commence à mieux savoir ce que l’on veut, ce que l’on ne veut plus, ce qui compte vraiment et ce qui peut tranquillement aller rejoindre la catégorie « très bonne idée, mais pas pour moi ».

    Le sujet n’est donc peut-être pas de recommencer sa vie. Il est de construire la suite. Et pour cela, il faut parfois accepter de regarder un peu plus loin que le mois prochain.

    Regarder loin change beaucoup de choses

    Nous avons tendance à penser en termes de court terme.

    Le prochain week-end.
    Les prochaines vacances.
    Le prochain projet au travail.
    La prochaine rentrée.
    Le prochain rendez-vous chez le médecin.
    La prochaine chose à régler sur notre liste interminable.

    C’est pratique pour gérer le quotidien. Mais pas forcément pour réfléchir à sa vie. Si on se concentre uniquement sur les prochaines semaines, certains projets paraissent impossibles.

    Changer de métier ? Trop compliqué. Créer une activité ? Trop tard. Se remettre au sport ? Je n’ai déjà pas le temps de dormir. Apprendre une langue ? À quoi bon, je ne serai jamais bilingue. Partir vivre ailleurs ? Soyons raisonnable…

    Je vous propose d’élargir votre horizon. Que serait-il possible de construire en trois ou cinq ans ? Tout à coup, le calcul change. Vous n’avez plus besoin de tout réussir maintenant. Vous avez le temps d’apprendre. De tester. De vous tromper. De recommencer. De faire évoluer votre projet. Et surtout, vous pouvez commencer petit.

    C’est l’une des raisons pour lesquelles je trouve si intéressant de se projeter loin : l’horizon nous oblige à sortir de l’urgence. Et parfois, c’est exactement ce dont nous avons besoin.

    Regarder loin donne aussi du sens au quotidien

    Se projeter dans quelques années ne signifie pas passer sa vie à rêver de son futur. Au contraire. Une vision à long terme peut rendre le présent beaucoup plus concret.

    Si vous savez que dans quelques années, vous aimeriez avoir davantage de liberté professionnelle, certaines décisions prennent un autre sens aujourd’hui.

    Si vous rêvez de voyager davantage, vous pouvez commencer à organiser votre temps et votre budget différemment.

    Si vous voulez retrouver de l’énergie, vous pouvez commencer à considérer votre sommeil, votre activité physique ou votre alimentation non plus comme des cases à cocher, mais comme des investissements dans votre future qualité de vie.

    Et si vous avez envie de développer un projet personnel, une heure consacrée à ce projet chaque semaine peut sembler dérisoire. Sur cinq ans, elle ne l’est plus.

    Regarder loin permet de donner de la valeur aux petits pas. Et c’est une bonne nouvelle, parce que la plupart des grandes transformations sont beaucoup moins spectaculaires qu’on ne l’imagine. Elles ressemblent souvent à une somme de petites actions menées chaque semaine.

    Voir loin. Agir maintenant.

    C’est probablement l’une des règles que j’aime le plus lorsqu’il s’agit de construire un projet de vie : voir loin, agir maintenant. Vous n’avez pas besoin de savoir exactement où vous serez dans dix ans. Mais il peut être très utile de vous demander :

    À quoi ai-je envie que ma vie ressemble dans quelques années ?

    Pas uniquement en termes de métier, de revenus ou de lieu de vie. Pensez à votre vie dans son ensemble.

    Comment ai-je envie de me sentir ? Quelle place auront : mon travail, mes relations, mon corps et ma santé, mes loisirs, mes projets, ma famille, mon environnement, mon temps pour moi, ce qui m’apporte de la joie ?

    Et surtout : qu’est-ce que je ne veux plus sacrifier pour avoir cette vie ?

    Cette dernière question est importante. Parce qu’une vie qui semble formidable sur le papier mais qui vous laisse épuisée n’est probablement pas exactement la vie dont vous rêvez. À quoi bon construire un avenir extraordinaire si vous n’avez plus d’énergie pour en profiter ?

    Un petit exercice pour regarder votre vie autrement

    Je vous propose un exercice très simple. Imaginez que nous sommes dans cinq ans. Votre vie a continué à peu près comme aujourd’hui : rythme, organisation, manière de travailler, place donnée à vos envies, façon de prendre soin de vous…

    Et posez-vous honnêtement cette question : Si rien ne change pendant les cinq prochaines années, est-ce que cette vie me convient ? Pas besoin de dramatiser. Il ne s’agit pas de décréter que tout va mal. Il s’agit simplement d’observer.

    Puis imaginez une deuxième version. Dans cinq ans, vous avez commencé à faire évoluer certaines choses importantes pour vous. Pas tout. Pas une révolution. Juste ce qui comptait vraiment. Qu’est-ce qui est différent ? Votre réponse contient peut-être déjà quelques éléments de la direction que vous cherchez.

    Ne transformez pas votre rêve en montagne

    Une fois que vous avez une direction, le piège est de vouloir immédiatement transformer votre grande idée en immense projet. Et là, bienvenue dans le monde des listes interminables. C’est le meilleur moyen de perdre votre élan après quelques semaines.

    La réalité est souvent beaucoup plus simple. Un projet de vie se construit aussi par expérimentation. Vous avez envie d’écrire ? Commencez par écrire. Vous vous demandez si un autre métier pourrait vous convenir ? Allez rencontrer quelqu’un qui l’exerce. Vous rêvez de voyager ? Commencez peut-être par un week-end. Vous avez envie de développer une activité ? Testez une première offre. Vous aimeriez vous remettre à bouger ? Commencez par trouver une activité que vous aurez réellement envie de pratiquer.

    Autrement dit : Ne cherchez pas toujours à savoir avant d’essayer. Essayez pour savoir.

    C’est d’ailleurs une approche très scientifique. On formule une hypothèse. Puis on expérimente et on observe le résultat. Enfin on ajuste. Et parfois, on découvre que l’hypothèse de départ était complètement fausse. Ce n’est pas un échec. C’est une information.

    Et si votre rêve changeait en cours de route ?

    Et j’ai une bonne nouvelle : vous avez le droit de changer d’avis. Votre rêve à 45 ans peut ne plus être celui de vos 50 ans. Et celui de vos 50 ans peut évoluer encore à 55.

    Heureusement. Vous n’êtes pas un projet figé avec une feuille de route validée une fois pour toutes. Votre vie et vos priorités évoluent. Votre environnement et vos relations changent. Votre corps n’est plus le même. Votre expérience s’enrichit. C’est complètement normal que vos envies évoluent.

    Un projet de vie n’est pas une autoroute. C’est une direction. Votre horizon peut rester le même alors que votre itinéraire change. 

    Vous pensiez vouloir créer une entreprise et découvrez que ce que vous cherchez réellement est davantage de liberté.

    Vous rêviez de changer de métier et réalisez que vous avez surtout besoin de changer votre manière de travailler.

    Vous pensiez vouloir partir vivre ailleurs et découvrez finalement que vous avez besoin de réinventer votre quotidien là où vous êtes.

    C’est aussi pour cela que dans mes accompagnements, je commence par cette question : quelle direction avez-vous envie de donner à la suite ?

    Et si la vraie question n’était pas « Quel est mon rêve ? »

    Je parle beaucoup de rêves, de passions et de grands projets. Mais certaines femmes ne savent tout simplement pas ce qu’elles veulent. Et c’est parfaitement normal.

    Après des années à répondre aux besoins des autres, à travailler, organiser, anticiper, gérer, prendre soin, être efficace, il peut être difficile de répondre à une question aussi simple que :

    « Et moi, qu’est-ce que j’ai envie de vivre maintenant ? »

    Dans ce cas, ne cherchez pas forcément votre grand rêve. Commencez plus modestement. Demandez-vous : Qu’est-ce que j’aimerais avoir davantage dans ma vie ?

    Du temps ?
    De l’énergie ?
    La liberté d’être ?
    Plus de créativité ?
    Du mouvement ?
    De la nature ?
    Des rencontres ?
    Du plaisir ?
    De la tranquillité ?
    De l’aventure ?

    Puis : Qu’est-ce que j’aimerais avoir moins ?

    De la fatigue ?
    Des contraintes ?
    Des obligations ?
    Du bruit ?
    Des sollicitations ?
    Des choses faites uniquement parce que « c’est comme ça » ?

    Vous n’avez pas besoin de trouver immédiatement LE grand projet de votre deuxième moitié de vie ni de tout révolutionner pour commencer à changer de direction. Parfois, il suffit d’être attentive à ce qui mérite davantage de place et ce qui a besoin d’être mis en sourdine. La direction se précise souvent en chemin.

    Il n’est jamais trop tard ne veut pas dire attendre indéfiniment.

    Il y a une nuance importante dans « il n’est jamais trop tard ». Cela pourrait laisser croire que nous avons tout notre temps. Regarder loin ne veut pas dire remettre sa vie à plus tard. Vous pouvez avoir un projet à cinq ans et commencer cette semaine. Imaginer votre vie dans dix ans vous invite à changer quelque chose aujourd’hui. Vous pouvez vouloir retrouver votre énergie et commencer par dormir un peu mieux ce soir. Et si vous rêvez d’une nouvelle vie vous pouvez simplement prendre rendez-vous avec quelqu’un qui pourra vous aider à explorer cette possibilité.

    Le futur se construit rarement en une grande décision spectaculaire. Il se construit par une succession de petites décisions au quotidien.

    Alors, quelle suite avez-vous envie de construire ?

    Après 45 ans, vous n’avez pas besoin de devenir une nouvelle femme. L’important c’est de commencer à construire une vie qui ressemble davantage à la femme que vous êtes devenue.

    Vous n’avez pas besoin de connaître toute la route. Vous avez besoin de choisir votre prochaine direction.

    Alors posez-vous cette question : Si je me donnais la permission de construire vraiment la suite que j’ai envie de vivre, qu’est-ce que je commencerais à changer ? 

    Et surtout, ne cherchez pas forcément la réponse parfaite. Commencez par une réponse honnête. Puis faites un premier petit pas. Parce que finalement, le luxe d’être soi, c’est peut-être aussi celui de ne pas laisser son âge décider à sa place.

    Pour aller plus loin

    Si cette réflexion vous parle, bienvenue sur le blog du Labo de Sylvie. J’y parle de bien-être, de vitalité, d’équilibre, d’art de vivre et de cette deuxième moitié de vie que nous avons encore envie de construire, avec méthode, curiosité et sans se prendre trop au sérieux.

    Et si vous avez envie de commencer à transformer vos envies en projet concret, découvrez ELIXIR by Sylvie, ma méthode signature pour construire la suite avec plus de clarté, d’énergie et d’élan.

  • L’art de vivre au quotidien

    L’art de vivre au quotidien = transformer l’ordinaire en luxe personnel.

    Et si le vrai luxe, c’était de savourer l’ordinaire comme un cadeau ?

    L’art de vivre ne se joue pas uniquement dans les grands moments. Il se tisse, surtout, dans les petits riens. Un café dégusté en savourant tous ses arômes. Une chemise repassée soigneusement. Un bouquet improvisé posé sur la table. Une routine du matin qui commence sans écran.

    C’est dans le quotidien que l’art de vivre révèle tout son pouvoir : celui de transformer l’ordinaire en raffinement discret et le prévisible en poésie.

    Un question de regard, d’intention et de présence :

    « 83% des femmes de 40 ans et plus ont l’impression de subir leur quotidien plutôt que de le choisir (source : étude OpinionWay 2024 sur le bien-être féminin). »

    Pourtant, l’art de vivre au quotidien ne demande pas forcément plus de moyens, mais plus de conscience. Il commence par une question simple : comment ai-je envie de vivre ce moment ?

    C’est un art qui se cultive à travers de petits choix :

    • Choisir une jolie tasse plutôt qu’un mug ébréché
    • S’habiller pour se plaire à soi-même
    • Prendre le temps de préparer un repas sain et équilibré
    • Créer un coin de beauté chez soi, même minuscule
    • Ralentir. S’arrêter. Respirer.

    Créer du sens dans la simplicité :

    La plupart des femmes que je côtoie ont l’impression de courir après le temps en permanence. Et si l’art de vivre était une arme secrète pour reprendre le contrôle ?

    Loin d’être superficiel, cet art du détail est un acte de résistance face à la vitesse, au bruit, au chaos. Il s’agit de se recentrer, de redonner du sens aux gestes du quotidien. Non pas pour idéaliser la vie, mais pour y puiser une forme de calme intérieur et de puissance personnelle.

    Quand tout devient source d’attention, tout devient source de beauté. C’est là que le quotidien cesse d’être une succession de tâches à accomplir pour devenir un espace à habiter pleinement

    Une discipline qui nourrit l’âme :

    L’art de vivre au quotidien est une pratique. Un choix répété. Il demande de sortir du mode pilote automatique pour entrer dans un rythme plus juste, plus nourrissant.

    Ce n’est pas une question de perfection, mais de cohérence. De petits gestes alignés avec vos valeurs. C’est un chemin vers la paix intérieure, le respect de soi, et l’élégance au sens large — celle du cœur, du regard, de la manière d’être.

    3 micro-rituels pour commencer demain

    1. Le « 5 minutes sacrées » : avant de toucher votre téléphone le matin, buvez un verre d’eau en regardant par la fenêtre.

    2. La « tenue qui vous arme » : choisissez un vêtement qui vous donne confiance, même pour rester chez vous.

    3. Le « coin beauté » : un plateau avec une bougie, un livre et une tasse — à poser sur votre table basse ou votre bureau.

    Une élégance qui ne départ que de vous :

    Et si tout était déjà là ?

    Vous pensez manquer de temps ou d’argent ? L’art de vivre se niche dans ce que vous avez déjà : une assiette que vous aimez, une chanson qui vous transporte, un carnet pour noter vos petites victoires.

    Transformer l’ordinaire en luxe personnel, ce n’est pas rajouter du clinquant. C’est retrouver de la densité, de la douceur, de la dignité dans la simplicité.

    L’art de vivre au quotidien, c’est offrir de la valeur à chaque instant. C’est une élégance qui ne dépend de rien d’autre que de votre présence.

  • Comment vos vêtements influencent vos performances

    Et si vous pouviez vous habiller pour réussir ?

    On a toutes entendu ce proverbe : « L’habit ne fait pas le moine. »
    Mais si, en réalité, il faisait bien plus que ça ?
    Et si la tenue que vous enfilez chaque matin influençait directement votre façon de penser, votre niveau de concentration ou encore votre capacité à passer à l’action ?

    Bienvenue dans le monde fascinant de l’enclothed cognition.

    1- L’effet des vêtements sur le mental : ce que dit la science :

    Dans les années 2010, deux chercheurs américains, Adam & Galinsky, ont mis en lumière un phénomène étonnant et désormais bien connu : ce que vous portez influence votre façon de penser et de vous comporter.

    Ils ont mené une étude avec un vêtement tout simple : une blouse blanche.

    Résultat :

    • Ceux qui pensaient porter une blouse de médecin étaient plus concentrés.
    • Ceux qui pensaient porter une blouse de peintre l’étaient beaucoup moins.

    Même vêtement.
    Effets radicalement différents.
    Pourquoi ? Parce que la symbolique attachée au vêtement active un état d’esprit spécifique. Tout dépend de nos représentations mentales.

    C’est ce que l’on appelle : l’enclothed cognition, ou cognition habillée.

    2- Vêtement, image de soi et performance :

    Ce que vous portez chaque jour influence à la fois :

    • La façon dont vous vous percevez
    • La posture intérieure que vous adoptez
    • La manière dont les autres vous perçoivent

    Ce n’est pas seulement une question d’apparence. C’est une énergie que vous dégagez, une manière d’habiter votre vie avec plus de conscience.

    Une robe ajustée, un pantalon bien coupé, une chemise structurée, peuvent activer en vous des qualités comme l’assurance, la créativité, l’élan. A l’inverse, un vêtement informe peut vous faire glisser dans l’auto-sabotage voir le laisser aller.

    3- S’habiller pour incarner la femme que vous voulez être :

    Et si vous faisiez de votre dressing un levier de transformation personnelle ?
    Pas besoin de tout changer. Il suffit souvent de poser un autre regard sur ce que vous avez déjà.

    Voici un exercice simple à tester :

    Pendant 7 jours, engagez-vous à ne porter que des tenues dans lesquelles :

    • Vous vous sentez en forme, confiante, alignée
    • Vous avez envie d’agir, de créer, de vous montrer
    • Vous vous tenez plus droite, plus vivante

    Observez ce que cela change dans vos journées.
    Parfois, un simple changement de tenue peut réaligner une posture intérieure et relancer une dynamique positive.

    4- S’habiller, c’est aussi un acte de transformation :

    Et si votre style devenait un outil au service de votre vitalité, de votre bien-être et de vos ambitions? S’habiller n’est pas un détail. C’est un acte d’ancrage, un rituel quotidien qui peut soit nourrir votre vitalité, soit l’éteindre.

    Et si chaque jour, vous faisiez le choix de vous habiller pour vous soutenir dans vos projets, vos émotions, vos ambitions ? Prenez soin de votre image de soi. Elle est le reflet de l’énergie que vous semez dans votre quotidien.

    Et vous ? Quels sont les vêtements dans lesquels vous vous sentez la plus vivante, la plus en confiance ?

  • Minimalisme et Bien-être : Alléger sa vie pour se sentir mieux

    Le printemps est là, et avec lui vient une irrésistible envie de renouveau. C’est le moment idéal pour faire le tri, non seulement dans nos placards, mais aussi dans nos vies. Bien plus qu’une simple tendance déco, le minimalisme est une véritable philosophie de vie qui peut transformer notre bien-être au quotidien.

    Dans cet article, nous allons explorer comment alléger son espace, son esprit et son mode de vie peut nous permettre de nous sentir plus libres, plus épanouies et en meilleure santé.

    1- le minimalisme : une clé pour le bien-être

    Nous vivons dans une société qui valorise l’accumulation : plus de possessions, plus de distractions, plus d’obligations. Pourtant, cette surcharge matérielle et mentale génère du stress et fini par nous épuiser. Le minimalisme propose une alternative : ne garder que ce qui est essentiel et porteur de sens.

    En adoptant un mode de vie plus épuré, on se libère d’un poids invisible. Moins de désordre signifie moins de stress, un esprit plus clair et une sensation de légèreté qui favorise un bien-être durable.

    2- Désencombrer son espace pour alléger son esprit

    Le lien entre notre environnement et notre état d’esprit apparait comme une évidence. Un espace encombré peut refléter un esprit surchargé. A l’inverse, un cadre épuré et organisé favorise la sérénité et la concentration. Désencombrer son intérieur ne signifie pas simplement ranger, mais surtout se recentrer sur ce qui est essentiel et porteur de sens.

    Voici quelques conseils pour amorcer ce processus :

    • Faire du tri : Ne gardez que ce que vous adorez. Demandez-vous ce qui vous est essentiel. Il est peut-être temps de vous séparer de ce dont vous n’avez pas réellement besoin. Triez par catégories : vos vêtements, livres, objets de décoration, pour mieux visualiser ce qui est réellement utile et éliminer le superflu.
    • Adopter une consommation consciente : Avant d’acheter un nouvel objet, demandez-vous s’il a une vraie valeur ajoutée dans votre quotidien et s’il correspond à vos priorités.
    • Créer un espace de vie apaisant : Privilégiez des espaces ouverts et lumineux pour favoriser une sensation de calme et de bien-être.

    Désencombrer ne doit pas être une corvée. C’est une démarche consciente qui permet de libérer de l’espace physique et mental pour ce qui compte vraiment. Un intérieur épuré procure un sentiment de calme et d’apaisement, ce qui a un impact direct sur notre bien-être mental.

    3- Alléger son esprit : simplifier ses pensées et ses engagements

    Le minimalisme ne s’applique pas seulement aux objets. Nos emplois du temps surchargés, nos obligations multiples et notre tendance à vouloir tout gérer peuvent également peser sur notre charge mentale. Il est essentiel de faire le point sur nos priorités et de définir ce qui est réellement important pour nous. Trop souvent, nous nous laissons submerger par des tâches inutiles ou des engagements que nous avons pris par habitude ou par peur de déplaire.

    Voici quelques pistes pour alléger son esprit et retrouver de la clarté mentale :

    • Faire un bilan de ses priorités : Prenez un moment pour réfléchir à ce qui compte vraiment dans votre vie. Identifiez ce qui vous apporte du bien-être. Et si possible, éliminez les sources de stress inutiles.
    • Simplifier son emploi du temps : Identifiez les tâches superflues (il est peut-être temps d’arrêter de repasser les chaussettes) et déléguez ce qui peut l’être.  Prévoyez des plages de temps libre pour respirer.
    • Apprendre à dire non : Dire non à ce qui vous surcharge et ne vous nourrit pas vous permet de vous recentrer sur l’essentiel.
    • Éviter la surcharge d’informations : Evitez la dispersion mentale en vous concentrant sur les informations essentielles. Choisissez vos 2/3 médias préférés et décidez des plages horaires pour les consulter;

    En simplifiant nos pensées et notre quotidien, nous nous offrons plus d’espace mental pour ce qui compte vraiment. Se libérer du superflu, c’est aussi s’autoriser à vivre avec plus de sérénité et de cohérence avec ses véritables aspirations.

    4- Minimalisme et bien-être physique : un impact positif sur la santé

    Alléger sa vie, c’est aussi une opportunité de prendre soin de son corps. Un mode de vie plus simple permet de mieux se reconnecter à soi et à ses besoins fondamentaux :

    • Adopter une alimentation plus naturelle et équilibrée : Se tourner vers une alimentation non transformée et privilégier le fait maison.
    • Avoir un mode de vie actif : Remplacer les routines sédentaires par des activités qui apportent du bien-être, comme la marche, la natation, la danse ou le yoga…
    • Créer des rituels de bien-être : Prendre du temps pour soi, pour lire, écrire, méditer ou simplement ne rien faire.

    Ces habitudes nous aident à retrouver un équilibre de vie et une vitalité durable.

    5- le minimalisme comme outil de liberté et de longévité

    Et si finalement, le minimalisme était un outil d’épanouissement personnel ? En réduisant le superflu, on gagne en clarté, en temps et en énergie pour ce qui compte vraiment pour nous. Le minimalisme, loin d’être une privation, est en réalité une invitation à vivre pleinement et consciemment.

    De plus, adopter un mode de vie minimaliste est une manière efficace de bien vieillir. En simplifiant notre quotidien et en nous allégeant du stress inutile, nous préservons notre énergie, notre équilibre émotionnel et notre bien-être physique. Une alimentation plus saine, une activité physique régulière et un environnement serein favorisent une meilleure longévité et une qualité de vie accrue à tout âge.

    Avec le printemps, c’est le moment idéal pour initier cette transformation. Commencez par un petit pas : désencombrez un tiroir, réduisez une obligation inutile, prenez un moment juste pour vous. Vous verrez rapidement les bienfaits d’une vie allégée.

    Alors, prête à simplifier pour mieux vivre ?

  • Les quatre piliers du bien vieillir

    Comment bien vieillir est une préoccupation pour de nombreuses personnes. Si vous aussi cette question vous intéresse, découvrez les quatre piliers à mettre en place.

    Je me suis décidée à rédiger cet article suite à une réunion de femmes dans un cadre associatif. Comme j’évoquais mon anniversaire, plusieurs personnes présentes m’ont demandé quel âge je venais d’avoir. Lorsque j’ai répondu « 60 ans » elles sont restées bouche bée. 

    La question qui est immédiatement venue c’est « quel est ton secret ? Dis nous tout on veut savoir». Sur le moment, je n’ai pas véritablement su quoi répondre. Ma première réaction a été mêlée de fierté et d’étonnement. Il y a une sorte de vanité à s’entendre dire qu’on a l’air plus jeune que son âge.

    Cela m’a amené à réfléchir à ce fameux « secret ». Et je dirais que plus qu’un secret, c’est le résultat de tout un ensemble de choses, de modes de pensée, d’habitudes et de comportements.

    Dans cet article, je passe en revue les quatre piliers importants que j’ai recensés pour bien vieillir.

    Pilier n°1 : Repensez votre rapport à l’âge et au vieillissement

    Ce que vous pensez de l’âge et la vision que vous avez du vieillissement est primordiale. Parce que si vous pensez que les femmes sont vieilles dès 40 ans vous vous construisez les conditions d’une vie de femme vieille dès que vous approchez de la quarantaine.

    En ce qui me concerne, j’ai eu la chance d’être entourée de femmes pour lesquelles le vieillissement n’était pas un problème. Ma mère a toujours dit qu’on était jeune jusqu’à 80 ans. Et c’est ce qu’elle a été. Elle a la nature joyeuse d’une bonne vivante. Mais comme un clin d’oeil en réponse à ses croyances, elle a commencé à avoir quelques petits soucis à partir de 80 ans.

    Donc, en tout premier lieu, prenez conscience de vos croyances sur l’âge et le vieillissement. Et si vous avez une approche négative du sujet, je vous invite à la repenser et à vous ouvrir à de nouveaux possibles plus optimistes. Bien vieillir ça commence dans la tête.

    Pilier n°2 : Construisez la vision de la femme que vous voulez devenir

    Une fois que vous avez pris conscience de l’image que vous avez du vieillissement la question qui vient est « Quelle vision avez-vous avez-vous de la femme que vous allez devenir ? ». 

    Et d’ailleurs, cette question est importante quel que soit votre âge. Que vous ayez 20, 30 40 ou 50 ans, prenez le temps de construire la vision de la femme que vous voudriez devenir. Qui est-elle ? Que fait-elle ? Comment est-elle ? Quels sont ses projets ? Dans quel cadre évolue-t-elle ?

    C’est important parce que la façon dont nous imaginons les choses vient conditionner ce que nous créons dans notre quotidien. C’est la raison pour laquelle j’ai mis au point tout une série de protocoles pour aider les femmes que j’accompagne à construire leur vision.

    Pilier n°3 : Mettez en place une bonne hygiène de vie

    Cela peut paraître évident mais on ne le redira jamais assez, avoir une bonne hygiène de vie est indispensable pour bien vieillir.

    1- Dormir suffisamment : C’est pendant le sommeil que nous nous régénérons. Comme nous ne sommes pas toutes égales face au sommeil, le plus important est de repérer vos rythmes et de les respecter autant que possible.

    2- Avoir une alimentation équilibrée : Un des meilleur moyen est de préparer le maximum de plats soi-même avec des ingrédients frais. Et pour limiter la charge mentale liée aux repas, le plus simple est de se préparer une liste de menus types rapides et sains.

    3- Avoir une activité physique régulière : La simplicité et la facilité sont de mise. Une petite marche quotidienne de 15 minutes à une vitesse soutenue peut suffire à entretenir sa forme. Il est préférable d’en faire moins mais que ce soit tenable dans la durée.

    Pilier n°4 : Créez vos routines soins :

    On parle beaucoup des routines, et notamment de la routine matinale. Je vais plutôt vous parler ici des routines du soir.

    Dans la mesure du possible, organisez-vous pour vous démaquiller soigneusement et prendre votre douche avant de dîner.

    Nettoyer sa peau et l’hydrater est un premier pas vers la détente. Et c’est aussi un des geste anti-âge les plus efficaces à inscrire dans son quotidien. Ensuite, une bonne douche permet de se délasser en se déchargeant des tous les ions positifs que l’on a accumulés au cours de la journée. Contrairement aux croyances cela favorise un bon sommeil à condition de ne pas mettre l’eau trop chaude.

    A vous de créer vos routines pour qu’elles s’insèrent naturellement dans votre quotidien.

    En conclusion :

    Le sujet est vaste et chaque point abordé nécessiterait un article à part entière pour être développé. La réponse à la question « quel est ton secret ? » est plutôt la mise en place d’un d’un art de vivre complet.

    Toute ma méthode de coaching tend vers cet objectif : construire un équilibre de vie pour s’épanouir dans son quotidien et se donner les moyens de réussir dans ses projets.

    Et finalement, pour moi, la meilleure thérapie pour s’épanouir à tout âge et bien vieillir, c’est de cultiver l’art de vivre avec style et élégance. 

    Pour aller plus loin : Mon approche vous intéresse ? N’hésitez pas à me contacter.